dimanche 11 mars 2018

Noalhat - le 11 mars 2018

Merci à Lise et Marianne

Une visite surprenante



 La journée commence par un beau ciel bleu et un temps agréable. Nous sortons de Noalhat par la route avant de prendre quelques chemins ruraux et petites voies qui traversent un paysage bucolique de prés et de forêts. Nous arrivons en avance au rendez-vous devant la station d’épuration, mais monsieur Pradelle nous attend déjà. Il nous explique avec passion son fonctionnement général avant de nous faire visiter chaque détail. Comme beaucoup d’autres stations, celle-ci épure les eaux usées des villages environnants sur des lits de roseaux, mais ce qui fait sa singularité c’est qu’elle est associée à
un système de vidange des fosses septiques. Différentes étapes se succèdent grâce à un réseau savant de tuyaux et de vannes commandé par un système électronique sophistiqué. Ce qui nous frappe c’est la netteté de l’installation, une propreté des lieux impeccable, aucune odeur, un bel environnement paysager même s’il est encore embryonnaire compte tenu de la saison. Pendant que nous visitons, nous entendons le tonnerre qui s’est invité à la fête, le ciel s’est rempli de gros nuages noirs et nous décidons d’écourter un peu la randonnée pour éviter l’orage. Effectivement, nous ne recevrons que quelques gouttes avant d’arriver aux voitures.

mercredi 7 mars 2018

Fayet le Château - le 7 mars 2018

Merci à Lise

Une belle flânerie



Ce n’est plus tout à fait l’hiver, ce n’est pas encore le printemps. Nous sommes dans une espèce « d’entre deux » où la nature semble en attente. Les étangs qui se succèdent participent à cette ambiance paisible où tout est possible. Rien de transparaît de l’intense activité halieutique qui régnait il y a peu de temps, les brochets sont enfin tranquilles. Notre petite troupe évolue tranquillement dans de beaux chemins herbeux sous un soleil timide, mais bien réconfortant.

jeudi 22 février 2018

Bort l'Etang - le 22 février 2018

Merci à Lise

Une histoire mouvementée



Le château de Codignat est bien caché dans la forêt et il faut vraiment aller lui rendre visite pour le voir. C’est ce qu’ont fait les 13 courageux qui ont affronté le froid et le vent qui nous cingle dès que nous sommes à découvert. Le restaurant est actuellement en fermeture annuelle, nous sommes d’autant plus tranquilles pour admirer sa silhouette massive et élégante, loin de la tour de guet d’origine et ses fonctions de défense. Il a retrouvé, dans une autre destination, son faste du XIVème siècle où il était néanmoins beaucoup plus imposant. Oubliée la période noire où il tombait en ruine et où ses pierres servaient à la construction des maisons d’habitation. C’est toujours un plaisir de voir que « les vieilles pierres » survivent  et parfois se subliment à travers les siècles.