Merci à Lise
lundi 27 juillet 2015
Job - le 27 juillet 2015
dimanche 26 juillet 2015
Echandelys - le 26 juillet 2015
Merci à Lise
Dans le bois du Marquis
jeudi 23 juillet 2015
GTP par les crêtes - du 19 au 23 juillet 2015
Merci à Françoise, Lise et Robert
Quand randonnée rime avec solidarité
Dimanche 19 juillet
2015
Lundi 20 juillet 2015
La grosse étape du jour
a fait peur à beaucoup. Les rangs sont décimés et nous ne sommes plus que cinq
à démarrer de Viverols. Les chemins sont de bonne qualité et nous grimpons sans
effort jusqu’au col de Chemintrand. La pente la plus raide est après le col,
elle se fait dans un chemin dégradé où les pierres roulent sous nos pas et où
il faut faire un peu attention pour ne pas tomber. Nous contournons le puy de
Loir sur son flanc Est avec une petite pensée pour l’eau fraîche de la source
de l’Ermite, décidément trop loin pour mériter un détour. Tant pis pour la cure
de rajeunissement qu’elle promet. De loin, nous apercevons l’auberge du col des
Pradeaux et nous commençons à saliver à l’idée du bon café que nous allons nous
offrir. Hélas, c’est lundi et l’auberge est fermée. Un peu déçus, nous nous
consolons un peu plus tard devant le spectacle apaisant du barrage des Pradeaux
quasi à l’étiage. Après quelques kilomètres à découvert sous un soleil de
plomb, nous retrouvons la fraîcheur relative de la forêt des Allebasses
avec plaisir. Il faut attendre d’être presque au col pour apercevoir le chalet
des Gentianes où nous nous régalerons un peu plus tard d’un moelleux aux
châtaignes commandé depuis longtemps et que Karine n’a pas oublié de nous
faire. On goûtera aussi les confitures et la brioche maison faite par
Guillaume.
Mardi 21 juillet 2015
Mercredi 22 juillet
Après une bonne nuit nous
voilà repartis avec Annie qui nous a rejoints. Une escale à Roche Courbe et sa
table d’orientation, une autre aux Deux Boules et nous grimpons la Montagnette
écrasée de chaleur. Puis ce sont les bois et les myrtilles qu’on peut cueillir
sans se baisser, c’est l’intérêt des chemins creux… Nous faisons une vraie
halte au col de la Loge pour boire le café que nous
attendons depuis plusieurs
jours ! Les Chemins de Traverse doivent avoir une prédestination pour les
animaux, là ce sont les deux chiens du gîte qui nous suivent. Ils s’arrêtent
quand on s’arrête et repartent avec nous. Ils ont bien essayé de partager le
pique-nique avec Françoise, mais elle a défendu son bien. Ils iront avec nous
jusqu’au bout de l’étape et ce sont des riverains compatissants qui appelleront
leurs maîtres. Les nouvelles du petit chat arrivent, le véto a prescrit un
régime hyper protéiné et un collyre pour tenter de le sortir d’affaire. On
croise les doigts pour lui. C’est à deux heures de l’arrivée que l’orage nous
surprend. Le tonnerre gronde, la pluie tombe, pas une petite pluie fine, non
des trombes d’eau qui nous transpercent et nous trempent intégralement. Nous
faisons l’impasse sur les chapelles, la source et nous arrivons à Notre Dame de
l’Hermitage dégoulinants et frigorifiés. Par bonheur, il y a des journaux en
quantité pour bourrer les chaussures qu’il a fallu d’abord écoper. La chaleur
des chambres nous surprend agréablement et, après la douche il n’y a plus qu’à
attendre en espérant que la nuit suffira pour tout sécher.
Seuls les courageux
sont là, les 1000 mètres de descente prévus dans la journée ont découragé les
autres. Les sacs et les vêtements sont secs, les chaussures aussi et le soleil
est revenu. Ce matin nous pouvons admirer le site exceptionnel du haut des
rochers de Peyrotine, inaccessibles la veille. La vie dans ces hauteurs ne doit
pas toujours être une partie de plaisir. L’environnement magnifique par beau
temps doit se révéler hostile dès que le brouillard ou la pluie sont là. Petit
à petit, nous descendons dans la vallée, un peu plus habitée que la montagne.
Quelques hameaux se succèdent, nous retrouvons la civilisation et même pour
finir l’autoroute. Après cinq jours passés loin de tout, le contraste est
saisissant. Nous arrivons place de l’école à Chabreloche. L’aventure est
terminée, il va falloir se séparer, avec un petit pincement au cœur. Nous
aurions bien continué encore un peu… Le lendemain, nous apprendrons la mort du
petit chat qui s’est éteint comme une chandelle. Le dévouement de tous n’aura
pas suffi à le sauver. Dommage !
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